Le Sénégal n’a pas trouvé le chemin des filets face à l’Arabie saoudite (0-0), mais les Lions ont au moins retrouvé une certaine solidité défensive après la défaite concédée contre les États-Unis (2-3).
Le clean sheet constitue la principale satisfaction de cette rencontre. La défense sénégalaise a répondu présente avec un axe central composé de Mamadou Sarr et Moussa Niakhaté, rejoint en fin de match par Kalidou Koulibaly, de retour à la compétition après deux mois d’absence. Dans les cages, Édouard Mendy a confirmé son statut de numéro un grâce à une prestation rassurante. Sur les côtés, El Hadji Malick Diouf et Krépin Diatta ont rempli leur mission, tandis qu’Ismaïla Jakobs et Antoine Mendy ont apporté leur contribution après leur entrée en jeu.
Au milieu de terrain, Pathé Ciss s’est distingué comme l’un des meilleurs Sénégalais. Actif à la récupération, le joueur du Rayo Vallecano a également tenté d’apporter de la variété dans le jeu grâce à ses transversales. Habib Diarra et Lamine Camara, en revanche, ont été plus discrets et moins influents dans l’animation.
Offensivement, les Lions n’ont jamais trouvé la bonne formule. Sadio Mané, Chérif Ndiaye et Iliman Ndiaye ont manqué d’inspiration et de justesse dans les trente derniers mètres. Les entrées de Nicolas Jackson, Ibrahim Mbaye et Bamba Dieng ont apporté davantage de profondeur, sans pour autant débloquer la situation. Trop d’approximations techniques et un manque de créativité ont empêché le Sénégal de faire la différence.
À quelques jours du choc contre la France, Pape Thiaw peut se féliciter des progrès défensifs de son équipe. Mais le chantier offensif reste entier.
Pascal GOMIS














