Au terme d’un match qu’elle a largement dominé face à une Argentine qui a effectué son premier tir à la 117e minute, l’Espagne est devenue championne du monde au bout du suspense grâce à un but de Ferran Torres en prolongation (1-0). Deux ans après son titre européen, la Roja valide son statut de meilleure équipe de la planète.
L’Espagne a craint le hold-up du siècle pendant plus de cent minutes. Elle a pourtant fini par s’offrir un second titre de championne du monde en venant à bout de l’Argentine (1-0, a.p.), seize ans après avoir déjà arraché à la 116e minute une première couronne grâce à Andres Iniesta face aux Pays-Bas sur le même score à Johannesbourg (Afrique du Sud).
Cette fois, la Roja a dû son salut à Ferran Torres, buteur en début de la deuxième période de la prolongation (1-0, 106e) face à une Albiceleste qui n’a pas tiré une seule fois au but avant la 117e minute. Les choses ne se sont pas arrangées après l’expulsion d’Enzo Fernandez dans le temps additionnel du temps réglementaire.
Comme en 2010, l’Espagne monte sur le toit du monde deux ans après avoir gagné un premier Euro. Un deuxième avait suivi dans la foulée. La bande à Rodri sait désormais ce qui lui reste à faire.














