Double buteur face au Soudan, Pape Guèye s’est présenté en conférence de presse ce jeudi, au stade Ibn Batouta. Le milieu de terrain des Lions s’est prononcé sur le quart de finale face au Mali, prévu ce vendredi, à partir de 16h GMT.
« Se concentrer sur nous »
«On prend énormément de plaisir avant chaque match, à chaque entrainement. On écoute les consignes du coach. On doit continuer sur cette lancée, jouer au foot, mettre du rythme. Face au Mali, il faudra continuer à faire le bien qu’on faisait. Ça va être un très gros match, contre une très belle épique. On sait comment elle joue. Le plus important est de se concentrer sur ce qu’on est capables de faire, sur ce qu’on a travaillé à l’entraînement. Comme le coach l’a dit, ça va être un très gros match. On sait comment joue cette équipe. Toute la semaine, on a travaillé sur ça. Après, le plus important, c’est de se concentrer sur ce qu’on est capables de faire. On ne veut pas de nul, on veut gagner. On va produire ce qu’on sait faire, prendre du plaisir. Le Mali est une équipe très physique, on va faire attention à ça. Mais on ne va pas changer notre façon de jouer. C’est parce qu’ils sont plus physiques qu’on va arrêter de jouer. On va continuer notre foot qui fait mal, faire circuler le ballon rapidement, jouer entre les lignes, ce sont nos qualités. On va continuer sur ce chemin-là en sachant que cette équipe malienne est physique. À nous de gagner les duels au sol et aériens. Je pense que le match va se jouer au milieu.»
« Gana nous apporte beaucoup… »
«Gana, c’est un plaisir de l’avoir en dehors ou sur le terrain. Il a beaucoup d’expérience. Quand il parle, on doit l’écouter. Il a joué énormément de compétitions importantes, de matchs importants dans sa carrière. Il nous apporte aussi beaucoup de sérénité par son expérience. C’est plus facile de jouer à ses côtés parce qu’il dit souvent comment le match va se passer. Pour un joueur comme moi, c’est un peu plus facile. Il a 36 ans et toujours on le charrie. On dirait qu’il a 20 ans et on espère qu’il va continuer à nous apporter tout ce qu’il nous apporte. On en a besoin.»
Mor Bassine NIANG, envoyé spécial à Tanger (Maroc)














