À l’occasion du Sommet de la francophonie sportive, organisé en marge des JOJ Dakar 2026, Marina Ferrari a plaidé pour un renforcement des échanges entre pays francophones. Formation, économie du sport, partage des compétences et accompagnement de la jeunesse : la ministre française a défendu l’émergence d’un véritable écosystème sportif francophone.
La ministre française des Sports, de la Jeunesse et de la Vie associative a rappelé le rôle du sport et de la langue française comme facteurs de rapprochement entre les peuples. Face aux défis climatiques, numériques et démographiques, elle a appelé les pays francophones à mutualiser leurs moyens pour développer la pratique sportive, moderniser les infrastructures et accompagner les jeunes talents.
Marina Ferrari a également insisté sur les perspectives économiques du secteur. Le marché mondial du sport pourrait atteindre 6 000 milliards d’euros à l’horizon 2050. Un potentiel qui, selon elle, impose aux pays francophones de mieux structurer leurs filières, de soutenir l’entrepreneuriat et de renforcer les partenariats entre acteurs publics et privés.
En prenant l’exemple des JOJ Dakar 2026, elle a rappelé l’engagement de la France, notamment à travers les partenariats avec l’Agence française de développement et la formation de plus de 400 jeunes Sénégalais aux métiers de l’organisation des grands événements sportifs.
La ministre française souhaite désormais prolonger cette dynamique au-delà des Jeux, en s’appuyant notamment sur l’organisation des Jeux de la Francophonie 2031 au Sénégal. Une perspective pour renforcer les échanges, développer les compétences et multiplier les débouchés professionnels pour la jeunesse.
L’ambition est de faire de la Francophonie sportive un véritable espace de coopération, de formation et d’opportunités économiques.
Pascal GOMIS



