La flamme olympique est arrivée, et avec elle le temps des responsabilités. Samedi, au Palais de la République, Bassirou Diomaye Faye a donné le ton : Dakar 2026 ne sera pas seulement le rendez-vous d’une compétition, mais celui d’un pays et de sa jeunesse face à l’histoire. À quelques semaines de l’ouverture des Jeux olympiques de la jeunesse, le président de la République a appelé les Sénégalais à se mobiliser pour être à la hauteur de la confiance accordée au Sénégal.
Le symbole était puissant. Pour la première fois, la flamme olympique des JOJ a foulé le sol africain. En la recevant, Bassirou Diomaye Faye a surtout voulu rappeler le poids de cette première. « Le monde nous a fait confiance, il nous a confié cette responsabilité », a déclaré le chef de l’État, qui place la jeunesse au cœur de ce rendez-vous inédit.
« Nous devons la mériter »
Pour Diomaye, Dakar 2026 dépasse largement le cadre d’une organisation sportive. De Johannesburg à Nairobi, de Dakar à Djibouti, toute une jeunesse africaine aura les yeux tournés vers le Sénégal. Le pays hôte devra donc répondre à cette confiance par les actes.« Cette confiance qui est placée en nous, nous devons la mériter », a martelé le président de la République. Une exigence qui vaut pour l’État, mais aussi pour cette jeunesse appelée à devenir le premier visage de ces Jeux.
La téranga comme réponse
Plus de 2 700 athlètes venus de plus de 206 pays sont attendus dans quelques semaines. Pour Bassirou Diomaye Faye, leur séjour au Sénégal sera aussi un voyage au cœur de l’identité du pays.« Ce qu’ils retiendront, c’est ce que vous allez montrer. C’est votre énergie, c’est votre hospitalité, c’est votre téranga », a lancé le chef de l’État.La flamme est désormais au Sénégal. Diomaye a donné le signal. À la jeunesse, maintenant, de transformer cette première historique en réussite collective.
Pascal GOMIS



