Dakar accueille depuis vendredi un workshop sur le programme FIBA Plus. Ce séminaire est organisé par la Fédération sénégalaise de basket, en partenariat avec des experts de la FIBA. Le Sénégal a choisi la stratégie sportive avec comme objectif principal, la relance le mini-basket.
Experte et travaillant dans le programme FIBA PLUS, Reïna Kotto-Ekambi explique le choix du Sénégal. « Tout le monde sait qu’il y a du potentiel au Sénégal sur et en dehors du terrain. On n’avait pas encore travaillé avec la Fédération depuis le lancement du programme. On avait envie de travailler et d’accompagner la Fédération, afin de restructurer les activités. Le Sénégal a gagné de nombreux Afrobasket. On sent qu’il y a un élan et un ralentissement sur certaines choses. Donc, on veut remettre un petit peu tout en place et, je dirais, une grosse machine de basket », explique-t-elle.
En effet, la Fédération sénégalaise de basket a choisi la stratégie sportive pour répondre à un besoin urgent, dont la formation à la base. « Je crois que c’est le bon choix. On a beaucoup parlé de la formation des cadres techniques, autant entraîneurs que arbitres, la partie mini-basket qui est très importante également. On s’est rendu compte que le Sénégal ne participe pas depuis quelques années dans les compétitions jeunes (ndlr : U16 garçons et filles et U18 filles). de ce fait, on peut dire qu’il y a un gros besoin, autant sur les U16 qu’avec le mini-basket qui commence aux U12 et en dessous. On a eu des discussions durant ces deux premiers jours (vendredi et samedi), notamment sur le potentiel qu’il y a au Sénégal, mais également les talents qui s’en vont. On se pose des questions : pourquoi ils partent ? existe-t-il une structure ? est-ce qu’il y a une bonne détection ? On a quatre gros objectifs : le mini-basket, le développement et l’identification des talents, la formation des entraîneurs et des arbitres », ajoute Reïna Kotto-Ekambi.
Pascal GOMIS













