La Basketball Africa League (BAL) accélère son développement sur le continent. La ligue a annoncé la rénovation de six terrains de basketball en Côte d’Ivoire, au Nigeria et au Sénégal. Une initiative qui s’inscrit dans le vaste programme de NBA Africa visant à construire ou réhabiliter 1 000 terrains en Afrique au cours des dix prochaines années.
Le Sénégal est particulièrement concerné par ce programme avec quatre infrastructures rénovées ou en cours de rénovation. Après Saint-Louis, où le terrain intérieur de l’Université Gaston Berger a été inauguré le 30 septembre en partenariat avec PETROSEN, trois autres sites doivent suivre à Dakar, Joal et Guédiawaye.
À Dakar, l’inauguration est prévue ce jeudi 9 octobre. Le terrain extérieur, situé sur la côte atlantique, sera doté d’un tableau d’affichage intégré, d’un espace de rangement et d’une nouvelle clôture périmétrique. La cérémonie sera suivie des finales du BAL City Run, tournoi de quartier qui mettra aux prises douze équipes locales.
À Joal, le terrain François Bopp bénéficiera notamment d’une clôture sécurisée et de sanitaires modernisés. Un stage destiné à une centaine de jeunes de moins de 16 ans accompagnera l’inauguration.
À Guédiawaye, la BAL va franchir un nouveau cap avec l’ouverture du premier terrain BAL4HER d’Afrique. Ce complexe couvert, pensé pour favoriser la pratique sportive des filles et des femmes, accueillera également des activités de volleyball et de handball. Des vestiaires, sanitaires, éclairages et salles de réunion ont été modernisés. Le site doit aussi servir de cadre à des ateliers de leadership, des formations et des programmes liés à l’éducation, à la santé et à la nutrition.
« Ces terrains récemment rénovés témoignent de notre engagement à investir dans les communautés et à rendre le basketball plus accessible aux jeunes à travers l’Afrique », souligne Amadou Gallo Fall, président de la BAL.
Au-delà de la pratique sportive, la BAL entend ainsi faire de ces infrastructures de véritables espaces de vie, de formation et de développement pour les communautés locales.
Pascal GOMIS



