Le maire de Dakar veut faire du basketball un sport toujours plus accessible. En marge des initiatives menées avec la Basketball Africa League (BAL), Abass Fall a annoncé l’aménagement de 21 terrains dans le département de Dakar. Une politique de proximité destinée à offrir aux jeunes davantage d’espaces pour pratiquer et faire émerger de nouveaux talents.
Le basketball sénégalais mise sur ses terrains de quartier pour préparer l’avenir. À Dakar, la Ville entend accélérer le développement des infrastructures de proximité. « Vingt et un terrains sont en cours de construction ou d’aménagement dans le département de Dakar », a annoncé le maire, Abass Fall, qui s’est réjoui des réalisations engagées dans le cadre du partenariat avec la BAL.
Pour l’édile, l’enjeu dépasse la seule construction d’équipements sportifs. « Le rôle de la Ville de Dakar est de faire en sorte que les quartiers disposent d’infrastructures de proximité permettant aux jeunes de pratiquer le basketball et de développer leurs aptitudes », a-t-il expliqué.
La coopération avec la BAL doit également permettre aux jeunes Dakarois de bénéficier d’un meilleur encadrement technique. Abass Fall a salué l’expertise de la ligue africaine et rendu hommage à son président, Amadou Gallo Fall, pour son engagement en faveur du développement de la discipline sur le continent et au Sénégal.
Des terrains pour faire émerger de nouveaux talents
La municipalité entend poursuivre cet effort au-delà des 21 terrains annoncés. D’autres installations doivent voir le jour le long de certaines voies en cours de réhabilitation. Des entreprises partenaires de la Ville contribuent également au programme dans le cadre de leur responsabilité sociétale.
L’objectif est de rapprocher le sport des populations et de donner aux jeunes les moyens de s’exprimer. « C’est souvent sur ces terrains de quartier que naissent les grands talents », a rappelé Abass Fall, convaincu que ces espaces constituent un vivier essentiel pour le basketball sénégalais.
Le maire assume aussi son attachement personnel à la discipline. « Sans vouloir froisser les amateurs de football, je dois avouer que je préfère le basketball », a-t-il lancé. Une préférence qu’il entend traduire en actes, en soutenant le développement d’infrastructures capables de nourrir la passion des jeunes et de faire éclore les talents de demain.
Pascal GOMIS


