Le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) a tenu, ce jeudi au King Fahd Palace, une session de partage d’informations à l’intention du corps diplomatique accrédité au Sénégal. Cette rencontre a permis au président Mamadou Diagna Ndiaye de rappeler le sens et la portée des JOJ Dakar 2026.
Dakar accueillera les 4es Jeux olympiques de la jeunesse du 31 octobre au 13 novembre 2026. À cinq mois de l’événement, le Comité d’organisation des Jeux olympiques de la jeunesse (COJOJ) intensifie les préparatifs et fait régulièrement le point sur l’état d’avancement des travaux. Les récentes visites des sites d’Iba Mar Diop et de la Piscine olympique se veulent rassurantes quant au niveau de préparation.
Président du COJOJ, Mamadou Diagna Ndiaye, a insisté sur la portée symbolique et universelle des JOJ Dakar 2026. « Dakar 2026 sera bien plus qu’un rendez-vous sportif. Ce sera un rendez-vous de civilisation, un espace de dialogue entre les cultures. Dans un monde marqué par les divisions, les valeurs olympiques rappellent que le sport demeure un puissant vecteur d’espoir », a-t-il annoncé.
Selon lui, ces Jeux laisseront un héritage durable, à la fois matériel et immatériel. Il a également salué la présence du corps diplomatique, preuve que « Dakar 2026 n’appartient pas uniquement au Sénégal ».
Et le président du COJO de renchérir : « Faisons de cet événement une célébration de la jeunesse, de la paix et de l’universel. L’échéance approche à grands pas : il ne reste plus que 163 jours (ndlr : 162 aujourd’hui vendredi) ».
Pascal GOMIS
Coordonnateur du COJOJ, Ibrahima Wade a mis l’accent sur les conventions qui ont rendu possible la matérialisation des JOJ Dakar 2026. « Il a été question de coopération internationale par le sport autour des échanges du ministre des Affaires étrangères et du président du COJOJ. Cela se concrétise déjà, d’autres sont en discussion soit par les États, les Comités nationaux ou les entreprises. C’est le cas du Gabon, de la Chine, du Japon, du Koweït, les Émirats arabes unis, du Cap-Vert, de la Guinée, du Rwanda, du Maroc, de la Suisse, de l’Égypte, de l’Irlande, du Togo, de la France, de la Belgique, du Luxembourg, des Pays-Bas. Au niveau multilatéral, il y a la Banque mondiale, le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), l’Union européenne, la CDEAO, l’UNESCO. Ce sont ces partenariats qui ont rendu possible ce que nous sommes en train de faire. C’est le lieu de saluer ces conventions multiformes ».















