En conférence de presse d’après-match, Pape Thiaw est revenu sur la victoire face à la Gambie (3-1), mardi. Le technicien a fait le point de cette fenêtre de mars, avant de se projeter sur la Coupe du monde.
« On a souffert… »
« Je félicite mes joueurs pour le travail. On voulait gagner ces deux matchs. Ils étaient concentrés, même si c’était difficile. Il y a eu une belle opposition. La Gambie nous a posés des difficultés dans le jeu. Mais avec notre calme et détermination, on a marqué avant la mi-temps. Même si on a souffert car ils sont forts dans les duels. On avait besoin de ce genre de matchs.»
« Corriger les tares »
« Collectivement, il y a eu des bonnes choses, et des mauvaises. Mais ce n’est pas que le résultat qui compte. Bamba Dieng a eu l’envie, on ne dirait pas qu’il avait quitté cette sélection. Les novices aussi. C’est le collectif qui a gagné. C’est la raison de ces matchs de préparation. On a essayé trois systèmes, terminant à deux en attaque avec Bamba Dieng et Habib Diallo derrière lui. Au début on était sur un 3-4-3. Il y a eu des déchets et la perte de beaucoup de duels. Or, il faut en gagner pour prendre le dessus. On est rentré à il y a deux jours et on a manqué de fraicheur physique. Maintenant, ce n’est pas une excuse. Le bilan est positif. En plus du résultat, il y a de belles choses. Après, voir les tares et les corriger à temps, c’est notre volonté. On a aussi marqué 5 buts en 2 matchs. Il y a un but sur coup de pied arrêté. Il faut tout faire pour en marquer, surtout lors des tournois. »
« Les perf en club vont peser… »
« Vous êtes pressés mais il nous reste deux mois. Il y a les performances en club qui vont peser sur la balance. Être champion d’Afrique ne te donne pas le ticket pour la Coupe du monde. Après, choisir, c’est éliminer. Certains le seront, d’autres seront choisis. Ce sera difficile de dormir au sortir de cette conférence de presse.»
« Je valorise notre travail »
« Le scénario, c’est difficile de le prédire. On va travailler de notre côté, on va bien les étudier. Après, tout dépendra du contexte du match. S’ils sont devant ou si c’est eux. Je vais plus regarder, valoriser ce qu’on est en train de faire que l’adversaire. Même si, c’est important de l’étudier.»
Pascal GOMIS















