En conférence de presse, Cheikh Sarr a refait le match face à l’Espagne (51-84), ce jeudi, à San Juan (Porto Rico). Content du contenu proposé par les joueuses, le technicien estime toutefois qu’il y a des correctifs, avant d’évoquer la rencontre face à la Nouvelle-Zélande, ce samedi, à 18h GMT.
« Les Espagnoles ont réalisé trente passes décisives aujourd’hui, ce qui est un grand nombre, mais nous avons suivi le plan de jeu et j’en suis satisfait. Nous avons exécuté nos actions et notre défense correctement. Bien sûr, parfois nous faisons des erreurs : récupération tardive, manque d’attention, trop d’aide du côté faible. C’est pourquoi nous avons laissé trop de tirs ouverts. Mais quand vous jouez contre une équipe comme l’Espagne, avec de très bons shooters, elles ont réussi 10 tirs sur 26 à trois points, c’est beaucoup. Nous allons corriger cela, car l’Espagne est l’une des meilleures équipes d’Europe », analyse-t-il, avant de renchérir : « Nous avons fait de notre mieux pour les arrêter, et nous ajusterons notre défense à l’avenir. Je n’ai pas décidé de jouer cette défense hier (mercredi) ; nous avons décidé de l’appliquer aujourd’hui (jeudi). Car, nous allons affronter trois équipes différentes dans les prochains jours. Nous voulions voir comment cela allait fonctionner. Je crois que c’est un atout pour nous et que nous pourrons l’utiliser contre n’importe quelle équipe à l’avenir. La défense est solide, mais la rotation est parfois lente au milieu nous corrigerons cela la prochaine fois », rajoute-t-il.
Ce samedi, les Lionnes vont disputer un premier match décisif contre la Nouvelle-Zélande. Il faudra éviter les erreurs défensives et être surtout clinique en attaque. Le staff technique a déjà commencé le travail. « Nous avons déjà commencé le rapport de scouting. Quand nous retournerons à l’hôtel, nous déterminerons la meilleure façon de le partager avec les joueuses. Nous avons déjà commencé à préparer le match contre la Nouvelle-Zélande. Nous savons qu’ils sont agressifs, rapides et bons shooters, donc nous devons nous assurer que ce qui s’est passé aujourd’hui (hier), On a fait 25 pertes de balle et cela ne se produira pas samedi », conclutl’ancien coach de l’Université Gaston Berger.















