En visite sur les sites de compétition de Diamniadio, mardi, la ministre de la Jeunesse et des Sports a salué les prestations des jeunes Sénégalais. Au-delà des résultats, Djireye Clotilde Coly insiste sur la formation et la détection des talents pour bâtir l’avenir du sport national. Les performances comptent, mais l’héritage aussi. En visite au Centre d’exposition de Diamniadio, en présence du président de la République, Bassirou Diomaye Faye, Djireye Clotilde Coly a salué l’engagement des jeunes athlètes sénégalais et la qualité de l’accueil réservé aux délégations étrangères.
Après avoir suivi les épreuves de wushu et de badminton, la ministre a apprécié le niveau technique des compétiteurs. Elle s’est également réjouie du bronze décroché par Matar Diop, première médaille sénégalaise de ces Jeux. « Il ouvre effectivement le bal », a-t-elle lancé, avant d’encourager les autres représentants nationaux.
En futsal, les prestations sont encourageantes. En beach-volley, le bilan est plus contrasté. En baseball 5, les jeunes Sénégalais se mesurent à des adversaires plus expérimentés. La ministre a rappelé que cette discipline n’est implantée au Sénégal que depuis un an. Un constat qui souligne le chemin à parcourir et l’importance de l’accompagnement.
Pour Clotilde Coly, le véritable défi dépasse le tableau des médailles. La détection des talents, la formation et l’encadrement doivent être renforcés pour permettre aux jeunes de franchir un cap. Elle a notamment insisté sur le rôle de l’école et des structures de proximité dans l’émergence des futurs champions.
L’enjeu est désormais de transformer l’expérience des JOJ en acquis durables. Au-delà des podiums, c’est la capacité du Sénégal à former une nouvelle génération compétitive qui se joue à Dakar 2026.
La ministre a enfin invité les familles à investir les sites de compétition. L’objectif est de faire de ces Jeux une fête populaire, de faire découvrir de nouvelles disciplines aux enfants et de susciter des vocations.
Pascal GOMIS


