La première édition du colloque international « Les territoires du sport et de la jeunesse » s’est achevée vendredi au stade Léopold-Sédar-Senghor. Initiée par la CONFEJES, en partenariat avec la Région Île-de-France, cette rencontre de deux jours a réuni plus de 150 participants autour d’un défi majeur : faire du sport un levier de développement territorial et d’émancipation de la jeunesse, au-delà des JOJ Dakar 2026.
Pendant deux jours, élus locaux, responsables institutionnels, acteurs du mouvement sportif, organisations de jeunesse et représentants du secteur privé ont croisé leurs expériences autour d’un même objectif : donner au sport une place centrale dans les politiques de développement local.
Quatre axes ont structuré les débats : le développement du sport et la promotion de la jeunesse, le rôle des collectivités territoriales, la coopération internationale, notamment à travers le volontariat, et les partenariats entre collectivités et entreprises.
L’accès à la pratique sportive, l’inclusion sociale, la cohésion territoriale et la place du parasport dans les politiques publiques ont également nourri les discussions. Autant de défis qui renvoient à une même ambition : inscrire durablement le sport au cœur des stratégies de développement local.
À l’heure où Dakar accueille les premiers JOJ organisés en Afrique, l’enjeu est désormais celui de l’héritage. Au-delà des compétitions et des infrastructures, il faudra faire vivre la dynamique des Jeux dans les villes, les quartiers et les établissements scolaires. Formation, initiatives locales et partenariats seront déterminants pour prolonger cet élan après le 13 novembre. Car le véritable héritage des JOJ se jouera aussi loin des sites de compétition.
Pascal GOMIS




